Bruxelles (Bel) – Gilles N.E., un artiste camerounais de 33 ans également connu sous le surnom de « Lappeuf », a été reconnu coupable de quatre agressions sexuelles commises au bois de la Cambre en juillet 2024. Le tribunal lui a attribué une peine d’emprisonnement de sept ans.
Les faits se sont produits lorsque des victimes quittaient la boîte de nuit « Les Jeux d’Hiver », située dans le bois de la Cambre, à l’aube. Un individu s’est emparé d’elles par derrière, menaçant avec un couteau pour exiger des actes sexuels tout en les empêchant de le regarder.
En réponse aux accusations, Lappeuf a justifié ses actions en affirmant que son ADN était présent sur les bras des victimes car elles avaient chuté exactement où il avait éjaculé après une relation consentie dans ce bois de plus de 100 hectares. Cette explication, jugée peu réaliste et sans fondement scientifique, n’a pas permis d’atténuer la sévérité de sa peine.
Ce cas souligne l’urgence de renforcer les mesures de sécurité dans les espaces publics pour prévenir toute agression violente, particulièrement face à des comportements qui menacent directement la sécurité des personnes vulnérables.