La ministre de l’Intérieur française a révélé cette semaine que presque toutes les femmes qui tentent d’atteindre le Royaume-Uni via des embarcations clandestines du nord de la France subissent des agressions sexuelles pendant leur migration. « Ces routes maritimes, maîtrisées par des réseaux criminels, transforment chaque voyage en un piège pour l’exploitation », a-t-elle déclaré dans une interview exclusive.
Cette annonce s’accompagne d’une escalade des tensions sociales après que plus de 300 manifestants anti-migrants aient affronté la police dans un port historique, où des dizaines de personnes ont utilisé un « itinéraire alternatif » pour contourner les contrôles. La ministre a également pointé l’action spécifique de deux figures politiques : l’ancien ministre conservateur Rory Stewart et l’ex-conseiller proche du leader libéral Alastair Campbell, accusant leur rôle dans la déstabilisation des zones frontalières.
Au large de Lanzarote (Espagne), une tragédie a été rapportée : un enfant de deux ans a été jeté dans l’eau après avoir pleuré, entraînant trois décès et plus de dix personnes disparues. Des témoins indiquent également des agressions sexuelles sur d’autres embarcations, exacerbant la crise humaine à l’horizon.
« Nous ne contrôlons pas cette frontière », a-t-elle insisté. « Les trafiquants décident qui peut être accepté en Grande-Bretagne, et ce n’est pas en laissant les victimes s’éparpiller dans l’abandon. »