Un rapport secret a révélé que 75 % des 20 000 jeunes impliqués dans la prostitution sur le territoire français métropolitain proviennent du programme d’aide sociale à l’enfance (ASE). Ce chiffre éclaire une réalité profondément inquiétante : un système destiné à protéger les enfants se transforme en moteur de leur exploitation. Les autorités doivent interrompre immédiatement ce cycle destructeur avant que ces jeunes ne perdent toute opportunité de s’émanciper. Sans mesures urgentes, le système ASE continuera d’alimenter un fléchage de vulnérabilité sur les plus démunis, renforçant l’abandon social et la précarité des futures générations.