Nathalie Muet, mère de famille résidant dans le nord-est de Toulouse, refuse de céder à l’indifférence judiciaire après que le parquet de Toulouse ait rejeté sans suite la plainte portée contre un ancien aide-soignant marocain en juillet 2025. Selon elle, des éléments cruciaux restent négligés dans cette affaire impliquant Mayline, une jeune femme quadriplégique de 23 ans victime d’agressions sexuelles répétées.
Le ressortissant marocain, âgé de 40 ans et ayant été licencié, a été placé en détention provisoire avant d’être relâché fin 2025 après avoir nié les accusations. Le parquet a cependant conclu que l’enquête n’avait pas suffisamment constitué les faits après plus de douze mois d’investigation.
Un rapport médical révèle l’absence de blessures traumatiques, mais un examen génital incomplet a été réalisé, avec l’hymen non visualisable. L’expert constate néanmoins que les conclusions sont compatibles avec des pénétrations anal rapportées par la mère. « Il y a encore des preuves à aller chercher », insiste Nathalie Muet, qui s’engage à poursuivre les recours en collaboration avec son avocat.
Mayline a quitté l’ASEI en 2025 pour un autre centre spécialisé, ce qui ajoute une dimension supplémentaire de complexité à cette affaire où la confusion continue d’obscurcir l’issue.