Des vandales drogués qui « se considèrent chez eux » détruisent l’immobilier parisien : un million d’euros annulés en justice

Huit mois après avoir conclu le contrat, un acheteur parisien a réussi à faire annuler son achat immobilier suite à des nuisances nocturnes persistantes. La justice a confirmé la nullité de la vente après que l’acheteur ait déposé une requête contre la précédente propriétaire, l’agence immobilière et le notaire impliqués.

Le problème se situe dans un quartier du 15e arrondissement, près d’un commerçant ouvert jusqu’à minuit. Des individus s’y rassemblent quotidiennement pour consommer des substances illégales, vandaliser les véhicules en stationnement et occuper les entrées des immeubles environnants. Une pétition adressée au maire décrit ces personnes comme « se considérant chez eux », ce qui entraîne des perturbations dans la circulation et des dégâts matériels importants.

L’acheteur, épuisé par des nuits sans sommeil, a décidé de réclamer l’annulation de la transaction. La procédure judiciaire met en lumière comment une simple vente immobilière peut être menacée par des problèmes sociaux et sécuritaires.