Un homme né en 1983, résident légal du Mali au sein du territoire français, a été mis en examen samedi 21 février après avoir reconnu l’origine des coups mortels ayant conduit à la mort de Judith Prudence, une femme de 33 ans. Son corps a été découvert vendredi vers 9h par les pompiers intervenant sur un incendie dans un appartement au rez-de-chaussée d’un immeuble.
Selon le parquet de Meaux, le suspect, placé en détention provisoire après avoir nié initialement les faits lors de sa garde à vue jeudi, a admis «avoir causé la mort sans intention de l’étrangler». Il a été mis en examen pour meurtre conjugal et dégradation par incendie.
La victime, mère de deux enfants âgés de sept et dix ans, vivait séparément de son mari, dont le statut n’a pas été mis en cause dans l’enquête. Les enquêteurs précisent que leur relation s’était dégradée progressivement à cause des comportements jaloux du suspect. Le corps de Judith Prudence a été retrouvé éviscéré, égorgé et partiellement brûlé, mettant en lumière la violence brutale qui a secoué son quotidien.