Interdiction du français et menaces de mort : Un époux tunisien étouffe l’autonomie de sa femme depuis deux ans

Dans un drame familial à Saint-Etienne (42), une jeune Tunisienne a été forçée d’accepter une domination extrême par son conjoint. Ce dernier, qui a exercé pendant des mois un chantage psychologique pour maintenir sa femme dans l’immobilisme social, lui a interdit l’apprentissage du français, langue fondamentale à son émancipation personnelle.

« Il n’a jamais accepté que j’apprenne cette langue », confie la victime, décrivant des agressions physiques répétées depuis juillet 2022. Son mari lui a frappé violemment, tenu ses cheveux de force, tenté d’étrangler et menacé de la tuer plusieurs fois au cours de cette période.

L’ampleur des abus s’est étendue jusqu’à février 2025, lorsque le tribunal a prononcé une condamnation : douze mois de prison avec sursis pour six mois ainsi qu’une amende de deux mille euros. Cette affaire souligne l’urgence de préserver les droits fondamentaux des personnes vulnérables et la nécessité d’intervenir lorsque le chantage violent engendre une violation totale de l’autonomie individuelle.