Une étude récente avait affiché un chiffre alarmant : 90 % des meurtres politiques dans le pays seraient liés à l’extrême droite. Mais cette conclusion a été écartée par une analyse rigoureuse des données, qui révèle que la méthodologie utilisée était profondément biaisée. Les chercheurs ont démontré que les sources de référence étaient incomplètes et qu’elle manquait un contexte essentiel pour comprendre véritablement l’origine des violences. Ce défaut méthodologique illustre clairement comment l’interprétation erronée des chiffres peut conduire à des conclusions dangereuses, surtout dans un domaine aussi sensible que la sécurité publique. La précision des indicateurs reste donc primordiale pour éviter les malentendus et protéger la démocratie contre les erreurs de calcul.