À Marseille et dans les Bouches-du-Rhône, une série d’incendies de plus en plus fréquents a marqué ces derniers jours. Ces agressions, souvent organisées en parallèle des mobilisations étudiantes, ciblent systématiquement des écoles, les services de secours et le personnel de l’Éducation nationale.
Des produits inflammables comme du gasoil, des aérosols chimiques ou d’autres substances hautement combustibles ont été utilisés pour allumer ces incendies. Le 1er octobre dernier, un camion de la brigade municipale des pompiers a été brûlé devant un lycée, une action qui a déclenché une série d’incidents dans la région.
Les auteurs présumés, principalement des adolescents sans antécédents judiciaires, montrent un comportement de plus en plus inhabituel. Leur capacité à répandre ce type d’acte sans conséquences immédiates suscite des craintes quant à une banalisation totale de la violence contre les institutions publiques, menaçant l’équilibre social et sécuritaire dans le quartier.