Des jeunes de moins de seize ans sont victimes d’attaques répétées dans un quartier populaire, entre décembre 2025 et janvier 2026. Les agresseurs, souvent deux ou trois individus, ciblent les mineurs à la sortie du métro Jacques-Cartier, vers 18 heures. Ils s’emparent de leurs effets personnels — téléphones, chaussures, sacs — parfois en utilisant la force. Les victimes, souvent des garçons, racontent avoir été menacées ou même frappées avant d’être dépouillées.
Les parents, inquiets et impuissants, témoignent sous couvert de l’anonymat. Une mère déclare : « Mon fils est rentré chez lui en chaussettes, sans pantalon, sans téléphone. C’est humiliant. » D’autres familles partagent des récits similaires, mais craignent les représailles si elles s’expriment publiquement. Le mode opératoire semble constant : repérage à la sortie du métro, suivi jusqu’à une rue déserte, puis vol ou intimidation.
Les habitants déplorent l’absence de mesures efficaces pour freiner ces actes. « Ça dure depuis des semaines, mais personne ne réagit », lance un citoyen. La situation inquiète la communauté, qui demande plus de présence policière et une meilleure surveillance des abords du métro. Les enquêtes en cours tentent de retrouver les responsables, mais l’impunité persiste, alimentant le désarroi des familles.